Et longiligne.
Blonde et longiligne c'est toujours mieux pour une héroïne de roman.
Brune aimait sentir l'odeur des feuilles qui brulent en automne. Cette odeur acre et forte. Comme toutes les femmes enfants, enfants femmes, quel que soit leur nom d'ailleurs, elle avait gardé cette moue boudeuse d'enfant, et ses joues rondelettes de bébé grassouillet. Lèvres rosées, Longues jambes dorées, Cascade de cheveux bouclés... Elle était a Lolita de Nabokov, en mieux.
Et sans le pervers lubrique.
C'était toujours pareil.
Tip, top, tip ,top faisaient ses petits pas légers sur les pavés. Brune se hâtait vers une destination connue d'elle seule. Et elle était en retard. >>
Extrait de : Papierclairefontaine